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Chroniques politiques et culturelles (CP) - 07 JAN 1944 - Français
     [CP-1944-00-07-FR]
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WLWTCINCINATTI. Vô? Xs LQ
The world's oldest demooracy oang fche wotld's biggest,
LA CONFERENCE MONETAIRE DE BRETON WOODS ET LA SUISSE.
Une fois de plus les
rient aujourd'hui vers la
Etats-Unis d'Amérique. Si
nlère de l'UNHRA et des v
borer au relèvement de
conference nonétaire de
s ions dans la plus viei ie
voulons dire quelques pots
rejiards de la Suisse se tourrade
démocratie soeurj Les
rous parlions la semaine der-
'jets de la Suisse pour colla-
Jurope, c'est aujourd'hui de la
•etton Woods et de ses répercusdémocratie
sont dono pras de 300 experts do 42 nations MM*
vw ..!a«,.v unies et alisoeiées nul participent» sous la
présidence de grandtrésorier des Etats-Unis, M. Morgenthau,
aux discussions relatives à la création d'un fonds raonétaire
internat ionajf et d'une banque de reconstruction.
ptes les plus ü*-t*s lJ '6 -gTîsYs autour du
te cité du New-Hampshire sont Harry White
k& (IMUJùUJLU, comme il t,u doit, les plans
de la Trésorerie américaine approuvéo por il. RWclt et
tendant à une|réglementation rigide de
merco par le moyen'd* u
"fnternet"i ônatëWT*£a sa
changes" e t- du c omal
sation des transactions
„uteur fameux du livre
Consequences of the Peace" de 1919* se place
.e point de vue du "Full employment" qui reflète
assez exactement la* préoccupation dominante du
vieux continent. Le retour à l'étalon or, préconisé par
les Etats- mis, ne vient qu'en second lieu des buts économiques
européens. Le premier but reste le développement du
commerce Jt de la production continent aie» la lutte préventive
conljlre le chômage et la recontructi on des pays dévastés.
Ls troisième doctrine défendue à Bretton Woods par
f d et les socialistes américains, -suggérant une
internationale au lieu d'une banque de prêts,
pe pas non plus à l'observation des économistes
Hais au fait, quelle est l'opinion de la Suisse ?
abord ce! •ci : On regretta do ne point avoir
vité. Secondement, on n'inquiète de la retenue
LE Suisse, pays essentiellement industriel»
u'elle ne pourra faire antre chose que de s'adapter
ux possible à la situation que dicteront les alliés
-Vl I« « frifx A ** U * l *4-uA* j • »k A H ¿M•*•».«•»
anglo-aaxon3 at surtout la Russie. Elis sait nu*elle
risque de perdre, en raison même de la lutte d'influence
qui pourrait partager lea grandes nations,sa situation
de paya industriel et exportateur. Mais la Suisse se
rend compte de l'intérêt exceptionnel que présente cette
conférence. On tend à sous-eatîmer parfois, aujourd'hui,
l'importance des nonnsies. On le fai typeut-etre, parceque
celles-et, amoindries par l'inflation et les réglementations
du temps de guerre, apparaissent en pleine
décadence. liais c'est justement à cette décadence qu'il
s'agit de raet£r¿un terme. Car c'est de l'existence
de la monnai e WS dépend la circulation des marchandises;
c'est elle qui détermine le volume de la production et
donc aussi ïe "full-employment'", souci majeur des économiste
s fuujbtaae«. Aussi longtemps que les monnaies, Instables,
n'offriront de sécurité ni aux vendeurs ni aux prêteurs,
ou qu'elles demeureront des instruments d'échange strictement
intérieurs, la renaissance du commerce Internationa*
it i on sine oua non
î*S—octree »autres—
de celui de l'écoonférenoe
Or, l'échange international est
plus que pour tout autre naya, la cond
de la prospérité. C'est pourquoi "giT u
¿L'avoir été exclue-au même titra quo 1
de la Conférence le Bretton -i oods. Leu
estime-t-on ici, eût été souhaitable n
leur propre point de vue, mais encore
nomie mondiale. Les promoteurs de la 0
-nationale monétaire n'auraient-ils pa
admettre aux délibérations les experts
qui ont eu la chance de eenserver, au
mente, une monnaie relativement saine
Quoiqu'il en 3oit, le3 économistes suisses
savent que la condition fondamentale du succès d'un
fonds international de stabilisation des monnaies
est la bonne volonté des nations possédant aujourd'hui
encore dàs Monnaies saines. Ils savent aussi que l'action
de ce fonds de stabilisation peut hater la restauration
de l'économie et des échanges internationaux.
Ls plus vieille démocratie du monde sait que la'
Conférence de Bretton Woods est susceptible de rendre au
non le, en cas de réussite, le plus précieux service.
O eS-t -a MTyqnn' n~| ~i o 1 ' n r r QPft a w m »aaármí .«»wo-nirn ruiy .
v.1.09